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L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Bienvenue

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie, placé sous l’autorité directe du Pape et dirigé par un Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre Sainte dépendant du Patriarcat latin de Jérusalem, et répartie aujourd’hui sur les territoires de Jérusalem, d’Israël, de Palestine, de Jordanie et de Chypre.
 

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’Ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

Visitez ce site pour toucher du doigt notre action !

Nos dernières nouvelles

La mission de Jérusalem : une maison de prière pour tous les peuples

Alors qu’une brise légère caressait les visages des participants réunis en prière au pied des murailles illuminées de Jérusalem, près de la porte de Jaffa, la voix commune des juifs, des chrétiens et des musulmans — sur la terre des prophètes et du Christ — semblait s’élever vers le ciel et parvenir plus près de Dieu. La rencontre du 13 mai a été organisée par plusieurs organisations de la société civile, en collaboration avec la Communauté de Sion, afin de réaffirmer l’importance du respect mutuel et de la défense de la dignité humaine. Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem « Notre objectif, ce soir, est d’affirmer que Jérusalem est une ville qui appartient à nous tous : une ville à célébrer et à vivre dans la joie. Grâce aux liens créés entre musulmans, chrétiens, juifs, laïcs et les différents peuples venus ici, nous devons apprendre à partager Jérusalem plutôt qu’à la diviser. » Il a également été décidé que, cette année, les prises de parole durant la rencontre seraient réservées exclusivement aux femmes. Le rabbin Neria, directeur général de la Communauté de Sion, en a expliqué les raisons : Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem « Il y a quelques jours, malheureusement, un grave incident s’est produit dans la Vieille Ville : un homme juif a poussé à terre une religieuse chrétienne. C’est pourquoi les femmes des différentes communautés religieuses ont affirmé qu’il était temps de faire entendre leur voix et de s’engager pour la protection des femmes croyantes à Jérusalem, quelle que soit leur religion.» La modératrice de la rencontre, la rabbine Tamar Elad-Appelbaum, a affirmé que Jérusalem n’est pas seulement un nom, mais un engagement concret. Elle a rappelé que « lorsque, il y a deux mille ans, le respect mutuel a disparu et que la haine gratuite s’est propagée jusque dans le Temple du Seigneur, le Temple a été détruit ». Elle a également rapporté les paroles prononcées par la religieuse agressée : « Priez pour celui qui m’a agressée, afin que nous soyons tous dignes d’habiter dans la maison du Seigneur. » Elle a enfin souligné que les blessures de la religieuse ne sont pas visibles uniquement sur son visage, mais aussi sur les visages de chacun d’entre nous. HAJJEH IBTISAM MAHAMID Fureidis « La religion est avant tout un comportement, qu’il s’agisse d’une personne juive, chrétienne ou musulmane. » Sœur Marie Madeleine, de la congrégation bénédictine, a déclaré dans son intervention que Jérusalem est une mère. Évoquant l’expression « Là, celui-ci est né », tirée du Psaume 87, elle a expliqué que même les peuples considérés comme ennemis y sont présentés comme des enfants de Jérusalem, comme si la ville disait à chacun : « Ici, il y a une place pour toi, je veux que tu vives. » Selon elle, c’est précisément cet esprit qui s’est manifesté à Jérusalem il y a quelques jours lors de l’agression de la religieuse : un homme est intervenu pour la défendre, animé par le désir de protéger la vie et la dignité d’autrui. Les participants à la rencontre brandissaient des drapeaux représentant l’ancienne carte du monde en forme de trèfle, datant de l’époque où l’on pensait que seuls trois continents existaient, avec Jérusalem en son centre. Prières et chants se sont élevés en plusieurs langues, portant des messages d’amour, d’espérance et de paix dans une ville qui demeure un symbole spirituel et humain pour le monde entier. Fr. FRANCESCO RAVAIOLI, ofm. «Cette rencontre est très importante, surtout ici à Jérusalem, car elle crée une opportunité pour tous les croyants chrétiens, juifs et musulmans de dialoguer et d’être des témoins de paix.» Parmi les chants des fidèles et les prières échangées sous les murailles de la Ville Sainte, l’espérance s’est élevé que la paix ne soit pas un rêve inaccessible, mais un choix concret, pouvant commencer par une parole de respect, un geste courageux et une prière sincère. Une prière capable d’unir les croyants de toutes les religions autour de la dignité humaine, de l’amour et de la coexistence. Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem «Le concept de paix et de coexistence dans la Bible est clair dès le Livre de la Genèse : Dieu, béni soit Son nom, a créé l’être humain à son image. Dieu nous a donc rappelé que nous venons tous de Lui et que nous avons tous été créés à son image. Je crois que la paix régnera à Jérusalem et que ce que nous voyons ici ce soir est un exemple de ce qu’elle pourra être. Nous nous sommes réunis ici ce soir, personnes de toutes les religions, pour prier ensemble et témoigner que, lorsque la paix véritable viendra avec l’aide de Dieu, elle aura précisément ce visage.» Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video:  © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Protéger le caractère sacré de la vie. Marche interreligieuse à Jérusalem

Le 18 mai, des centaines de personnes venues de différentes régions d’Israël et de la Palestine ont participé à la Marche Interreligieuse organisée par le Forum pour les Droits Humains. Une initiative qui réaffirme avant tout le caractère sacré de la vie, au-delà des convictions religieuses de chacun. ADAM RABI « Cette marche est très importante. Nous l’organisons depuis plus de cinq ans. Au début, nous n’étions que quelques-uns, maintenant nous sommes plus nombreux. Nous espérons être encore plus nombreux à l’avenir ! C’est essentiel, car Jérusalem est un lieu pour toutes les religions. » Rabbin AMICHAI LAOLAVI Président du Conseil de l’organisation « Rabbins pour les Droits Humains ». « Notre objectif est d’affirmer qu’au nom des valeurs juives, au nom du Divin, nous ne faisons qu’un et nous devons partager ensemble notre maison et cette terre. Nous croyons sincèrement qu’il existe beaucoup d’autres personnes comme nous, qui désirent la paix, la coexistence, le respect mutuel et la volonté de surmonter le traumatisme que nous traversons afin d’ouvrir une autre voie. » Avec une énergie toute particulière, ce groupe de Jérusalem illustre la joie et la capacité de chacun à entrer en relation avec l’autre. Azulay parle ainsi d’une ouverture du cœur et de la volonté d’écrire un nouveau récit fondé sur l’amour. AZULAY « Jérusalem devrait être une ville d’amour, de lien et sacrée pour l’humanité. Nous voulons guérir le cœur pour que le corps puisse lui aussi être en bonne santé. C’est ce qui nous pousse à continuer à essayer de raconter une histoire d’amour, même lorsque la réalité est bien différente. » Mor Sela, directeur du Mouvement pour la Paix, travaille au sein de cette organisation qui rassemble Israéliens et Palestiniens, avec pour objectif de démontrer que les êtres humains sont capables de se mettre à la place de l’autre et de comprendre sa douleur et ses difficultés. Si les problèmes politiques et sociaux restent nombreux, le travail d’écoute et de soutien envers les personnes les plus touchées par la violence et les restrictions se poursuit. MOR SELA Directeur du Mouvement pour la Paix Sulh « Nous ne pouvons pas faire grand-chose, mais au moins nous allons vers eux, nous leur parlons et nous les écoutons. C’est très important. Pour montrer qu’en face, il y a aussi un être humain qui se soucie d’eux et qui veut construire la paix. » DAVID MOATTY Participant « Je pense que c’est une excellente initiative de réunir des personnes de religions et d’opinions différentes qui, ensemble, ont l’énergie nécessaire pour rendre le monde meilleur. » DANIELLE MAMAM Communauté catholique de langue hébraïque – Jérusalem « C’est la troisième fois que je participe à cette initiative, car je pense qu’il est essentiel, aujourd’hui, de parler de paix, de justice et de cette humanité qui semble tant manquer en ces temps difficiles. Voir ce type de rassemblement nous fait du bien et nourrit l’espoir qu’un changement reste possible. » P. LOUIS MARIE Abou Gosh – Abbé « Nous sommes tous ici, et c’est très important, parce que la vie humaine est aussi en jeu. Chacun de nous est un être humain, créé à l’image de Dieu, et c’est ce qui compte le plus. C’est pourquoi nous devons respecter les autres et accueillir leur histoire et leur religion, car nous sommes tous enfants de Dieu. » Un signe discret dans les rues de Jérusalem, qui ne fait pas abstraction de la douleur, mais rappelle qu’il est encore possible de choisir la vie, l’humanité et la paix. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Projet « Afaq » : de nouveaux parcours d’espérance pour les jeunes

Les jeunes de Terre Sainte vivent une réalité qui se durcit de jour en jour : restrictions de circulation, barrières métalliques séparant les villages des villes, le tout sur fond de guerre permanente et d’une situation politique sans perspective claire. JOHNNY AL-HATHWA Beit Jala « Le permis de travail a été suspendu et le travail s’est arrêté. Tout s’est arrêté, tout a été fermé. Le tourisme a été complètement ravagé. La première chose qui m’est venue à l’esprit, c’est l’émigration, parce que je ne voyais pas d’autre solution. » FOUAD AL-BANDAK Bethléem « J’ai terminé mes études en gestion touristique pendant la guerre et je savais déjà à ce moment-là que ce ne serait pas facile de trouver du travail à cause de la situation que nous vivons. Mon père aussi est guide touristique et il ne travaille plus depuis deux ans. Aujourd’hui, ma mère est la seule à faire vivre la famille, parce qu’elle travaille comme infirmière à l’hôpital de la Caritas. » Face à cette réalité difficile, le Patriarcat Latin de Jérusalem a réagi en lançant la deuxième édition du projet « Afaq », en collaboration avec l’Institut pour le Partenariat Communautaire de l’Université de Bethléem, afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes et de renforcer leurs capacités de résilience ainsi que leurs possibilités de rester sur leur terre. SAMI EL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « Dès le début de la guerre, il est apparu clairement que le chômage avait augmenté de manière significative, surtout dans les régions de Bethléem et de Jérusalem, directement touchées par la situation politique et par l’arrêt du tourisme, dont dépendent de nombreuses familles, en particulier dans ces zones. À cela s’ajoutent la suspension et le retrait des permis de travail à Jérusalem, ainsi que l’incapacité de l’Autorité Nationale Palestinienne à verser les salaires et à honorer ses engagements. Si l’on prend tous ces facteurs en compte, on constate que le chômage a explosé, atteignant dans certaines régions jusqu’à 70 % .» Le projet prévoit un soutien aux petites activités économiques à travers des aides financières sous forme d’achat d’équipements et de matériel, ainsi que la création d’emplois temporaires destinés à de jeunes diplômés sans travail. Il offre également des emplois journaliers aux personnes ayant perdu leur activité dans le secteur du tourisme et dans d’autres secteurs touchés par la crise. Le projet propose en outre des bourses de formation professionnelle pour ceux qui souhaitent apprendre des métiers et acquérir des compétences susceptibles de les aider à intégrer le marché du travail ou à lancer leur propre activité. NISREEN MANSOUR Coordinatrice du projet Afaq « Toutes ces actions du projet « Afaq » ont pour objectif d’aider les personnes les plus en difficulté et les plus durement touchées par la situation actuelle, afin qu’elles puissent améliorer leurs conditions de vie et vivre dignement. L’objectif est aussi de décourager l’idée de l’émigration, qui commence à se répandre dans une grande partie de la société comme si c’était la seule solution possible face aux conditions difficiles que nous traversons .» JOHNNY AL-HATHWA Beit Jala « Grâce à Dieu, aujourd’hui j’ai réussi à passer d’un petit kiosque à un véritable restaurant. Je remercie d’abord le Seigneur, puis le projet « Afaq », qui a soutenu les jeunes. Ils m’ont aidé à acheter du matériel de cuisine, comme des installations au gaz, un grill et un réfrigérateur — des équipements dont le restaurant avait vraiment besoin. Si j’avais dû les acheter moi-même, honnêtement, je n’y serais jamais arrivé. Cela a été un immense pas en avant, passant de quelque chose de petit à quelque chose de grand. » Dans une terre épuisée par les crises et les guerres, les petites histoires de réussite demeurent un puissant signe d’espérance. À travers les perspectives qu’il offre pour une vie digne, le projet « Afaq » peut constituer une première étape pour préserver la présence chrétienne et renforcer l’attachement à la terre du Christ. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Écouter, dialoguer, prier” : entrée officielle du Délégué apostolique à Jérusalem

“ Allez, écoutez tout le monde, dialoguez avec tout le monde et priez pour tout le monde .” C’est par ces paroles que le pape Léon XIV a confié à Monseigneur Giorgio Lingua sa nouvelle mission comme représentant du Saint-Siège en Terre Sainte, une terre qui continue de porter les blessures de la guerre, de l’incertitude et des tensions. Le jeudi 28 mai, Monseigneur Giorgio Lingua a fait son entrée solennelle à Jérusalem en tant que Délégué apostolique à Jérusalem et en Palestine et Nonce apostolique en Israël, succédant à Monseigneur Adolfo Tito Yllana. Selon la tradition, l’entrée solennelle au Saint Sépulcre marque l’accueil officiel du nouveau Délégué apostolique dans la Ville Sainte. À la porte de Jaffa, l’une des principales entrées de la Vieille Ville de Jérusalem et porte historique des pèlerins, les mélodies festives des Terra Sancta Scouts ont résonné dans les rues tandis que chefs d’Églises, diplomates, religieux et religieuses ainsi que fidèles se rassemblaient pour accueillir le représentant du Pape. De là, la procession s’est dirigée vers la basilique du Saint Sépulcre, où Monseigneur Lingua a été accueilli par le Père Francesco Ielpo, Custode de Terre Sainte, en présence de représentants des Églises grecque orthodoxe et arménienne. “ L’Église locale, dans toute la diversité de ses expressions, de ses rites et de ses traditions, souhaite vous accueillir avec un cœur ouvert et sincère ”, a déclaré Sa Béatitude le Cardinal Pierbattista Pizzaballa, Patriarche Latin de Jérusalem, dans son discours de bienvenue. Il a décrit la mission confiée au Délégué apostolique comme “ un signe de la sollicitude paternelle du Saint Père ”, “ un promoteur de la communion ecclésiale ” et “u ne voix discrète mais persévérante pour la paix ”. " Dans cette ville, aimée et disputée, marquée par une vocation unique à la paix, exigeante certes, mais jamais impossible, votre mission prend une signification profonde ”, a poursuivi le Cardinal Pizzaballa, soulignant la vocation de Jérusalem à demeurer un lieu de rencontre, de dialogue et de prière au milieu de la diversité des peuples et des religions. S’adressant directement à Monseigneur Lingua, il lui a assuré le soutien, les prières et la collaboration de l’Église locale : “ Ici, où la présence chrétienne a traversé des épreuves et des défis sans perdre la foi, nous vous assurons de notre collaboration, de nos prières et de notre soutien. ” Confiant la nouvelle mission du Délégué apostolique au Seigneur ressuscité, le Patriarche a prié afin qu’il soit soutenu par la sagesse et le discernement, devenant “ un instrument de paix, de consolation et d’espérance vivante pour toutes les communautés de cette terre ”. Le Père Marcello Gallardo, Secrétaire Général de l’AOCTS, a ensuite lu la lettre officielle de nomination du Saint Siège. Devant le tombeau vide du Christ ressuscité, Monseigneur Lingua a prononcé son premier discours public, articulant sa réflexion autour des trois mots que lui avait confiés le Pape Léon XIV : l’écoute, le dialogue et la prière. “ Et me voici”, a déclaré l’archevêque, “totalement désarmé. Je n’apporte avec moi que le cœur et l’esprit du Successeur de Pierre, avec son désir de paix et d’unité .” Méditant sur le silence du tombeau vide, Monseigneur Lingua a évoqué la nécessité d’écouter à la fois le cri de la souffrance et le cri de l’espérance qui monte de cette terre. Il a exprimé son engagement à écouter les chefs des Églises, les autorités politiques et diplomatiques, les fidèles des communautés locales, les pèlerins et tous ceux qui cherchent sincèrement Dieu. Parlant du dialogue, il l’a décrit non seulement comme une nécessité diplomatique, mais aussi comme “un acte de foi”, particulièrement dans une terre marquée par les blessures et les divisions. “ Il n’existe aucun obstacle qui ne puisse être surmonté, aucune séparation qui ne puisse conduire à la réconciliation, aucune guerre qui ne puisse être transformée en paix ”, a-t-il déclaré. Monseigneur Lingua a également réfléchi à la vocation chrétienne à l’unité et à la responsabilité délicate de préserver le statu quo qui régit les Lieux Saints. Il a souligné que l’unité tant désirée entre les chrétiens n’est pas un rêve utopique, mais une possibilité réelle enracinée dans la foi au Christ ressuscité. “ Chaque fois que des chrétiens de traditions différentes se parlent avec charité, ils professent leur foi” , a-t-il affirmé, ajoutant que si la pierre du tombeau a été roulée, alors “ toutes les pierres qui nous divisent ” peuvent elles aussi être enlevées grâce à un dialogue respectueux, à la charité mutuelle et à une collaboration patiente dans la garde commune des Lieux Saints. La dernière partie de sa réflexion a été consacrée à la prière, en particulier pour les victimes de la violence, de l’oppression et de la guerre. Évoquant tous ceux qui sont en deuil et tous ceux qui continuent de souffrir dans toute la région, il a affirmé que le Saint Père lui avait demandé de penser d’abord à eux. L’entrée solennelle de Monseigneur Giorgio Lingua à Jérusalem a ainsi marqué non seulement le début d’une nouvelle mission diplomatique, mais aussi le renouvellement de la proximité du Saint Siège avec les peuples et les Églises de Terre Sainte. Chargé d’un ministère fondé sur l’écoute, le dialogue et la prière, le nouveau Délégué Apostolique commence son service en ce temps de profonde souffrance et d’incertitude, portant avec lui l’appel du pape Léon XIV à être une présence de communion, de paix et d’espérance sur la terre même de la mort et de la résurrection du Christ. Source: Latin Patriarchate of Jerusalem / lpj.org Photo : © Latin Patriarchate of Jerusalem / lpj.org © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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